Au cas où, pour papoter, j'ai aussi lu ça dernièrement (trim4/2007) (Ce que je lis) posté le mardi 16 octobre 2007 22:17

PAS MAL DE BONS MOMENTS DANS TOUT CA !! 

- UN BEAU JOUR POUR MOURIR - JIM HARRISON
- COMMENT ILS ECRIVENT - CHARENSOL
- LA BATAILLE - PATRICK RAMBAUD
- LE BRAVE SOLDAT CHVEIK - JAROSLAV HASEK
- L'ARRACHE-COEUR - BORIS VIAN
- UNE VIE BOULEVERSEE - ETTY HILLESUM
- LA MECANIQUE DU COEUR - MATHIAS MALZIEU
- MAIGRET ET LE CORPS SANS TETE - SIMENON
- CARNET DU COUIRASSIER DESTOUCHES - CELINE
- LA GRANDE A BOUCHE MOLLE - P. JAENADA
- LE MESSAGE - ANDREE CHEDID
- L'ECUME DES JOURS - BORIS VIAN
- SOUS LA LAMPE - LEON-PAUL FARGUE

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Le coup de l'éternel présent africain (Notes) posté le jeudi 04 octobre 2007 13:21

Petite réaction à retardement sur le discours prononcé par notre Président fin juillet 2007 à Dakar. Il faut bien dire que la réaction a été molle en France; la politique intérieure continue de canibaliser toute information, et tout débat sur l'extérieur. Ne nous lamentons pas, rien n'est perdu: l'an dernier la petite phrase de Le Lay, pédégé de la première chaine de télé française sur la vente d'esprit disponible avait justement mis trois mois pour faire scandale, été oblige.

Je me contenterais, en tout cas aujourd'hui de m'exprimer sur un point particulier de ce discours, visionnable dans l'extrait de 7 minutes pointé ci-dessus.

L'homme noir serait bloqué sur la "vie en hormonie avec la nature", subissant "l'eternel recommencement du temps". Cette conception de la vie ne laisserait "de place ni pour l'aventure humaine ni pour le progrès". Bref: impossibilité de construire pour cause d'excès de présent et de mythes, de "sortir de sa répetition pour s'inventer un destin". Le défi de l'Afrique: "rentrer dans l'histoire". 

Ce sujet m'est cher, et je l'avais d'ailleurs exploré dans mon premier roman. Autant vous dire que cela me donne l'envie ardente de le réécrire (je n'en avais que le désir mou jusque là!) et de le diffuser car je crois que ce sujet possède une actualité féroce, dont le discours de PSN n'est qu'une petite partie émergée mais très significative.

Car énoncer avec emphase de telles idées, très choquantes vis à vis des africains, c'est prendre un risque curieux pour un politique; en effet tout celà est en outre très drôle pour le "français d'en bas".

La société dans laquelle nous vivons n'est-elle pas justement celle d'un hyperprésent, bien loin de celui auquel nous enjoignait Ronsard ? La société de consommation et la financiarisation de toutes les activités humaines en sont les premiers vecteurs, nos institutions n'étant là que comme alibi de construction progressiste alors qu'elles ne sont le reflet de nos mythes et de nos blocages stériles. Nous n'avons, en tout cas de ce point de vue là, aucune leçon à donner à l'Afrique, mais bien plutôt à en recevoir.

 

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Ce que j'ai en stock ! (Ce que j'écris ou pas loin) posté le mardi 02 octobre 2007 21:14

J'ai deux romans en stock dont le second a été plutôt apprécié par ses lecteurs (oui, bon, il y en a eu que 5). Il s'appelle 'Sens interdits, ou l'évolution de l'espèce de con que je suis". Il est en cours de réécriture "légère" (mais un tel travail ne peut pas réellement être léger).

J'ai aussi quelques nouvelles, format sur lequel je me suis concentré en 2007.

Si vous êtes interessé pour suivre ma maigre actualité ou m'envoyer vos conseils, envoyez-moi votre mail. Je vous promets d'en faire un usage totalement modéré !! 

Mon mail: midiasaporte@yahoo.fr

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L'âge des ténèbres (Notes) posté le dimanche 30 septembre 2007 14:29

Vu hier au cinéma, "l'âge des ténèbres", film québecquois.

Je dois avouer que j'ai eu peur d'être confronté à une farce sans fond exploitant la notoriété des "Invasions barbares" (même réalisateur), au début. La galerie des acteurs et people y participant peut faire craindre le pire également.

Et puis... non. Il faut aller voir ce film, belle synthèse de l'impasse dans laquelle nous fonçons quasimment tous à fond les manettes. Rien n'est omis, et surtout pas l'essentiel. Les fantasmes de l'homme occidental moderne, plutôt que de participer à le libérer, s'y révèlent comme les ultimes chaînes qui nous attachent au système.

C'est drôle et terrifiant. Avec en prime la participation d'un Rufus Wainwright innatendu et pourtant tellement lui-même...

Allez, foncez vous prendre une claque à votre joue consumériste et travailleuse.

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Au cas où, pour papoter, j'ai aussi lu ça dernièrement (Ce que je lis) posté le dimanche 30 septembre 2007 14:21

- PROPOS D'UN ENTREPRENEUR EN DEMOLISSION - LEON BLOY
- LA MURAILLE DE CHINE, recueil de textes - KAFKA
- A. DAUMIER - JJ LEVEQUE
- LA FORET DES RENARDS PENDUS - ARTO PAASILINNA
- LES SENTIERS DE LA MONTAGNE - MAETERLINCK
- MOISSON ROUGE - DASHIELL HAMMETT
- PIEDS NUS A TRAVERS LA MAURITANIE - ODETTE DU PUIGAUDEAU
- LE PASSAGE DES ANGES - ODILON-JEAN PERRIER
- DU MARIAGE - LEON BLUM
- LA PROMESSE DE L'AUBE - GARY
- LE JOUEUR - DOSTOIEVSKY
- LA CONDITION HUMAINE - ANDRE MALRAUX
- LES MAUVIETTES - NOUVELLES DE CYRIEL BUYSSE
- L'ART DE SE CONDUIRE DANS LA SOCIETE DES PAUVRES BOUGRES - ANDRE GILL
- LES ORPAILLEURS - JONCQUET
- DU PAUPERISME - ALEXIS DE TOCQUEVILLE

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