Ce que j'ai en stock !  posté le mardi 02 octobre 2007 21:14

J'ai deux romans en stock dont le second a été plutôt apprécié par ses lecteurs (oui, bon, il y en a eu que 5). Il s'appelle 'Sens interdits, ou l'évolution de l'espèce de con que je suis". Il est en cours de réécriture "légère" (mais un tel travail ne peut pas réellement être léger).

J'ai aussi quelques nouvelles, format sur lequel je me suis concentré en 2007.

Si vous êtes interessé pour suivre ma maigre actualité ou m'envoyer vos conseils, envoyez-moi votre mail. Je vous promets d'en faire un usage totalement modéré !! 

Mon mail: midiasaporte@yahoo.fr

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Potentialité de liberté  posté le samedi 15 septembre 2007 00:26

J'ai vécu ce soir un moment étonnant. Pour la première fois depuis peut-être dix ans, je suis sorti seul. Petit concert dans un bar jazz du coin. Endroit sans prétention. Plein de possibilités néanmoins.

Je veux dire: plus de possibilités que dans ma vie "courante". Non que je ne fasse que travailler et subir l'invasion consumériste qui en plus de bouffer le contenu du portefeuille, a tendance, et on le dit trop peu, à bouffer notre montre (petite morale, en passant: jetez-la, vous n'aurez plus rien à perdre).

J'ai une vie aussi, à côté de toutes les contraintes, mais j'ai une telle détermination à faire tout ce que je veux faire de ce temps qui m'est imparti, que du coup je le fais comme un forcené, directement braqué sur mon but, sans explorer les potentialités des situations. Quitte à tourner en rond sans m'en apercevoir.

Ce soir, les potentialités, ce n'étaient pas celles qui s'offraient dans les regards hasardeux d'une blonde protoypale, ou d'une brune prototypale qui discutait avec (elles n'étaient pas si prototypales, j'exagère, je dois vouloir les voir ainsi, tout de suite, pour aller jusqu'au bout de mon idée).

Ce n'était pas non plus l'horizon merveilleux de la musique, ni le sourire aux lèvres des clients, ni les lumières savamment suspendues pour rien montrer et tout voir...

Ce soir, la potentialité, c'était de ressentir un moment comme j'en ai connu tant. Et de me sentir presque plus heureux qu'autrefois dans cette situation familière; la ré-éprouver jusque dans le détail de toutes mes sensations: le nez planté dans la bière (un verre seulement, mais dégusté), les mains caressant la table en bois ou dans les cheveux, doucement. Mes cils doux. La bouche légèrement tirée vers le haut, juste ce qu'il faut pour ne pas se sentir regardé comme un solitaire malheureux, ou pire: en quête.

La potentialité, ce soir, c'était d'éprouver une sensation très familière sur laquelle je me sentirais presque d'écrire quelques mots (non, pas là, je ne vous en ai rien dit, je vous détaille une pensée incidente). Moi qui ai habituellement tant de mal à écrire sur ce que je vis. C'est vrai, je snob toujours ce que je connais déjà, c'est une maladie. J'utilise l'écriture comme un âne, forcément tétu, me forçant à découvrir des territoires que je ne connais pas, ce qui n'est pas sans m'intimider profondément, parfois...

La potentialité, ce soir, c'était d'écrire de façon libre, au coeur d'une sensation réelle. Et ce n'est pas tous les jours que le réel est une liberté, surtout vis à vis de soi-même.

 

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Croisées, du nom de ma première nouvelle  posté le mardi 26 juin 2007 22:47

A force de voir mes romans refusés par les éditeurs, à la recherche d'un petit encouragement, je me suis lancé récemment dans l'écriture de nouvelles ; la première fut pour un concours de nouvelles organisé dans le cadre du festival lyonnais "Quais du Polar 2007". Première participation à un concours.

J'étais plutôt content de ma nouvelle, et ai été désigné lauréat. Trève d'orgueil; mais vous me pardonnerez, c'est à ce jour ma seule (demi) victoire !!! Voici le lien vers les 4 nouvelles primées, la mienne ("Croisées") étant en page 2. Elle est très courte, profitez-en; et venez me dire ici ce que vous en pensez.

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Tous les soirs, à 21 heures, une porte  posté le mardi 26 juin 2007 22:28

Sur un sujet tellement différent que c'est tout pareil:

Midi à sa porte, qu'il s'appelle, mais j'encourage les contrariants à s'y rendre à toutes les heures, notamment à 21 heures, histoire de faire exprès de ne pas voir midi à la votre.

Tous les soirs, à 21 heures, une porte.

Voilà voilà. Et ici, quelques explications bizarres sur mes motivations après tout fort raisonnées.

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